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Le dépanneur du coin

Peu importe son revenu, personne n’a envie de prendre le transport en commun pour se rendre à l’épicerie quand il n’y a plus rien dans le frigo. Le dépanneur du coin peut alors, comme son nom l’indique, dépanner.

Dans les quartiers défavorisés, il y a une véritable prolifération des dépanneurs. Pour certaines personnes n’ayant pas de véhicule et peu d’argent pour se déplacer jusqu’aux grandes surfaces, cela peut être la solution facile. Ces établissements sont à deux pas de chez soi et plusieurs font crédit. Cela peut donner un bon coup de pouce lorsqu’on est mal pris, mais peut aussi s’avérer une arme à double tranchant.

Dans un dépanneur, la sélection d’aliments est limitée, il n’y a souvent qu’un seul format – rarement le plus avantageux –, une seule marque et pratiquement aucun aliment frais. Le propriétaire du dépanneur n’a d’ailleurs aucun avantage à vendre des produits frais qui ont l’inconvénient d’être périssables, d’autant plus qu’il réalise son profit sur la loterie, les cigarettes et l’alcool. De plus, les prix des aliments diffèrent grandement d’un commerce à l’autre et sont généralement beaucoup plus chers qu’à l’épicerie.

Comme l’a découvert Emmanuelle lors de sa petite enquête, même le beurre d’arachides n’y échappe pas.

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